Gabriel Mallada
Qui suis-je / Ma vie à Castanet
Je m’appelle Gabriel Mallada, j’ai 49 ans et je suis musicien (auteur-compositeur-interprète). D’origine uruguayenne, j’habite à Castanet-Tolosan avec ma compagne et notre fille depuis 2016. Ce qui nous a fait choisir cette ville comme « chez nous », c’est principalement sa taille humaine et l’accessibilité à un environnement apaisé, pas si loin de la nature et à la fois pas loin de l’urbanisme. Particularités précieuses en ce moment, deux choses qui sont sans doute essentielles dans notre vie quotidienne.
Pourquoi je m’engage au sein du collectif ?
Je m’engage au sein du collectif Castanet en Commun justement par rapport à ses valeurs humaines, sociales et environnementales, pour partager le même regard sur la nécessité impérative de continuer à construire un pluralisme plus large, plus inclusif, plus humain. À l’aube de ce XXIe siècle, nous avons besoin plus que jamais comme société de comprendre que les particularités des femmes et des hommes doivent compter inévitablement comme un patrimoine immatériel commun, comme une richesse, une diversité qui forgent la culture. L’être humain est ce qu’il sent, c’est ce qu’il fait, c’est ce qu’il pense, c’est ce qu’il transforme et, inévitablement, l’être humain est à la ville le même que la ville à l’être humain, une inexorable symbiose entre nécessité et appartenance.
Quelles thématiques ou quels projets me tiennent à cœur pour le prochain mandat ?
Je suis attiré depuis mon plus jeune âge par diverses thématiques collectives, associatives, sociales et écologiques. J’ai changé de paysage, de pays, de continent, de langue, mais le même intérêt persiste : l’échange avec “l’autre”, celui qui nous apprend la tolérance, la diversité, l’humanisme et la vie ensemble. Et sans doute Castanet-Tolosan est un endroit propice pour cultiver cette vie ensemble, avec la construction de la Médiathèque Castagora, Les Jardins Partagés, Les Concerts en Liberté, la rénovation de la Salle Jacques Brel, la tonte de la pelouse de manière raisonnée ou le skate park. La ville respire la culture, et quand la culture respire, l’homme vit mieux…