Vos questions, nos réponses
Voici les réponses à vos questions les plus fréquentes. Si vous ne trouvez pas la vôtre, n’hésitez pas à nous contacter !
Vie quotidienne & espace public
Pourquoi les promeneurs de chien (non tenus en laisse!!) ne sont pas verbalisés?
La réglementation impose que les chiens soient tenus en laisse dans l’espace public. Lorsque des situations contraires sont constatées, la police municipale procède à un rappel systématique à la règle.
Dans la majorité des cas, à la vue des forces de l’ordre, les propriétaires rattachent immédiatement leur animal. Cela explique le faible nombre de contraventions dressées.
La priorité est d’assurer la sécurité et la tranquillité de toutes et tous, en privilégiant d’abord la prévention. Toutefois, en cas de manquements répétés ou de comportement mettant en danger autrui, des verbalisations sont appliquées.
De plus, la création d’un caniparc est prévue afin d’offrir un espace dédié où les chiens pourront évoluer sans laisse, dans un cadre adapté et sécurisé. Cet aménagement répond justement au besoin d’un lieu approprié pour la liberté des animaux, tout en garantissant le respect des règles dans les autres espaces publics.
Des fontaines à eau à Castagora ? Un maillage de bancs publics dans les rues principales de la ville ? Un réaménagement des abords de la halle pour ne pas avoir à s'assoir au milieu des voitures ?
Castagora a été pensé et imaginé avec des habitants et habitantes de Castanet, il y aura donc une partie café, ainsi qu’une grande cuisine en libre accès. On pourra donc trouver à plusieurs endroits des accès à l’eau.
La question du maillage de bancs publics dans les rues principales est pleinement prise en compte. La commission accessibilité a engagé un travail spécifique lors de déambulations sur le terrain afin d’identifier les besoins concrets : continuité des cheminements, implantation de bancs, confort d’usage, sécurité.
Ces observations permettent d’avancer de manière pragmatique, en tenant compte à la fois de l’accessibilité pour les personnes âgées ou à mobilité réduite, et de la qualité des espaces publics pour l’ensemble des habitants.
Concernant les abords de la halle, la problématique est bien identifiée : l’objectif est d’améliorer l’aménagement afin de proposer des espaces de pause agréables et sécurisés, sans conflit avec la circulation automobile. Cela suppose une réflexion plus globale sur l’organisation des flux et le partage de l’espace.
Ce travail est engagé et devra être poursuivi et amplifié lors du prochain mandat, avec une approche cohérente à l’échelle de la ville.
Un lieu de rencontre pourra t-il être crée pour les jeunes adultes (15-20 ans) ?
Accompagnement et Espace dédié aux Jeunes de 15 à 25 ans à Castagora
Un accompagnement personnalisé vers les projets professionnels et personnels des jeunes. Notre projet à destination des jeunes âgés de 15 à 20 ans a pour objectif de les accompagner dans la construction de leur avenir, qu’il s’agisse de projets professionnels ou de développement personnel. Ce dispositif s’appuie sur la collaboration avec la Mission locale et les points Info Jeunesse déjà présents à l’espace de vie sociale, qui seront également intégrés à Castagora.
L’objectif principal est d’offrir aux jeunes Castanéens un espace d’échange dédié à la réflexion sur leur avenir professionnel, à l’expression de leurs besoins et de leurs envies, afin de les soutenir dans leurs choix de formation. Dans cette perspective, nous soutiendrons, par exemple, l’organisation de séances de préparation au Salon Info Sup (Salon de l’Enseignement Supérieur), organisé chaque année au MEET. Ces temps d’accompagnement permettront aux jeunes de mieux se projeter dans leur orientation et de rencontrer les interlocuteurs pertinents lors de cet événement.
Un lieu de rencontres et d’échanges pour les jeunes autonomes
Par ailleurs, Castagora se veut un lieu privilégié d’accueil pour les jeunes déjà autonomes, âgés de 15 à 25 ans. Le café culturel, situé au sein de cet espace, leur permettra de se retrouver dans un cadre convivial et culturel, que ce soit à l’occasion d’animations spécifiques ou simplement autour d’un café. Ce lieu favorisera ainsi les échanges, la détente et l’épanouissement personnel des jeunes de la commune.
Evidemment, les politiques publiques à destination des jeunesses se travaillent en co-construction avec nos partenaires incontournables : le Sicoval (Espace jeunes, Mission Locale etc.), le Conseil Départemental 31, la Caisse d’Allocation Familiales, les associations locales telles que Parenthèse, la MJC, toutes les associations sportives…
Le bénévolat compte t-il pour vous ? Peu de mots !! Peu de messages !! Où est votre reconnaissance ?
Soutenir les associations et leurs bénévoles, pour nous, ce n’est pas simplement attribuer des subventions. Par exemple, en 2025, nous avons mobilisé 130 100 € de subventions directes pour le sport. Mais derrière ce montant, il y a surtout une réalité bien vivante : 7 sites sportifs, 27 clubs et 3 500 adhérent·es qui font battre le cœur de notre commune toute l’année.
Notre engagement va bien au-delà du soutien financier. Nous mettons à disposition des salles, nous prenons en charge les fluides — eau, électricité, chauffage —, nous prêtons du matériel pour les événements et nous mobilisons au quotidien les agents municipaux. La mairie ne donne pas que de l’argent : nous mobilisons des moyens humains, techniques et logistiques essentiels, souvent peu visibles, mais indispensables au bon fonctionnement des associations.
Notre rôle est de leur faciliter la tâche : faire évoluer les infrastructures, accompagner techniquement leurs projets, simplifier leurs démarches. Ainsi, nous permettons aux bénévoles de se concentrer sur l’essentiel : faire vivre le partage et le lien sur notre territoire. Ces personnes jouent un rôle essentiel à l’animation des associations mais surtout de la ville et pour cela les Castanéens et Castanéennes leur disent merci !
Demain, nous créerons un Conseil de la vie associative. Il sera notre boussole pour les investissements à venir. Qui mieux que les dirigeants de clubs et les bénévoles connaissent les attentes et les besoins réels ? Ce Conseil permettra de co-construire la programmation des travaux et de prioriser les évolutions de nos infrastructures pour qu’elles répondent aux usages de demain.
Rendez-vous le mercredi 11 mars à 19H30, salle du lac pour découvrir notre axe une ville dynamique et vivante !
C'est bien de prévoir une campagne contre les moustiques mais les rats ne sont-ils pas plus dangereux ?
À Castanet-Tolosan, les rats comme les moustiques sont clairement identifiés comme des espèces nuisibles. La présence de rats est suivie depuis de nombreuses années par le service Cadre de vie de la commune. Des campagnes régulières de piégeage et de régulation sont déjà mises en place et ajustées en fonction des signalements des habitants. Ce travail de fond se poursuit avec vigilance.
En parallèle, la problématique des moustiques connaît une forte progression, notamment en raison du changement climatique, qui favorise leur prolifération, et du fait que certaines espèces peuvent être vectrices de maladies émergentes. Il est donc indispensable d’agir également sur ce front. Notre engagement est clair : ne pas opposer les priorités, mais traiter efficacement l’ensemble des nuisibles pour garantir la santé publique et la qualité de vie des Castanéennes et des Castanéens.
Mobilité & sécurité des déplacements
Comment doubler le budget "trottoirs" sans impacter la fiscalité locale ?
Le débat d’orientation budgétaire a eu lieu au conseil municipal de février 2026. La prospective Financière tient compte des projets déjà engagés. Pour autant, pour laisser de la marge de manœuvre à la future équipe municipale, ce budget prévoit 1,5 M€ non affecté par an sur la période 2027-2030. C’est sur cette enveloppe que le budget de rénovation des trottoirs sera pris, sans augmentation de fiscalité, donc.
Allez vous enfin créer de nouveaux parkings ?
Pour Castanet en Commun, la question du stationnement ne peut pas se résumer à « construire toujours plus de parkings ». Nous avons engagé une démarche globale à partir d’un diagnostic précis sur la circulation et le stationnement en centre-ville, afin d’optimiser l’existant avant de consommer de nouveaux espaces.
Notre priorité est d’améliorer l’organisation et la rotation des places actuelles pour mieux répondre aux besoins des riverains, des commerçants et des usagers du centre. Dans cette logique, nous allons optimiser le parking des Ormes afin d’en améliorer la capacité et la lisibilité. Par ailleurs, un îlot de stationnement sera créé au niveau de la rue de Gironis et de Riou Peyre, afin d’apporter une réponse concrète dans un secteur identifié comme nécessitant un complément d’offre.
Nous cherchons également le bon équilibre entre parkings publics et parkings des immeubles collectifs. Aujourd’hui, le taux d’utilisation des parkings souterrains privés reste insuffisant. Il est donc essentiel de mieux mobiliser ces capacités existantes avant d’envisager de nouvelles constructions. Cela suppose un travail de concertation avec les copropriétés et les acteurs concernés pour encourager une utilisation plus rationnelle et partagée des places disponibles. D’ailleurs, nous avons initié ce travail avec Cité Jardins, qui va revenir vers nous prochainement avec une proposition de mise à disposition de places de parkings inoccupées.
Enfin, nous allons ouvrir de manière pérenne une partie du parking de la mairie au public, afin d’augmenter immédiatement l’offre accessible en centre-ville. De nouvelles bornes minutes seront installées prochainement en concertation avec les commerçants. Notre engagement est clair : apporter des solutions ciblées, efficaces et responsables, adaptées à la taille de notre commune, en recherchant en permanence l’équilibre entre accessibilité, qualité de vie et gestion maîtrisée de l’espace public.
Récemment j'ai pu remarquer par temps de pluie et la nuit un passage clouté éclairé sur la route de Mervilla. Je pense qu'il serait important d'en prévoir d'autres, au moins 1 ou 2 sur la route nationale.
À Castanet-Tolosan, vous avez raison : ce type de passage piéton éclairé contribue concrètement à améliorer la sécurité, notamment par temps de pluie ou la nuit, lorsque la visibilité est réduite. Ce dispositif s’inscrit dans le cadre de notre schéma directeur d’aménagement lumière, à travers lequel nous avons lancé un programme global d’éclairage et de sécurisation des mobilités.
L’objectif est d’améliorer la lisibilité des traversées piétonnes et des cheminements, en particulier sur les axes structurants et les secteurs les plus fréquentés. Dans notre programme, nous proposons notamment d’installer une signalétique adaptée aux piétons, aux personnes à mobilité réduite et aux cycles, avec des éclairages au ras du sol, afin de rendre les cheminements plus sûrs et plus visibles. Ces aménagements permettent de mieux matérialiser l’espace public, d’anticiper les traversées et de réduire les risques d’accident. Ce type de dispositif a vocation à être développé progressivement sur d’autres points stratégiques, notamment le long de la route nationale, afin de renforcer durablement la sécurité de tous les usagers.
Sécuriser les déplacements, limite de vitesse à 30, sauf que de nombreux conducteurs doublent ceux qui respectent la limite. Quelles mesures ?
La limitation à 30 km/h vise avant tout à sécuriser les déplacements, notamment pour les piétons, les cyclistes et les enfants. Mais aucune règle ne peut être pleinement efficace sans le respect et la responsabilité de chacun·e.
Les comportements dangereux, comme le fait de doubler un véhicule qui respecte la vitesse autorisée, relèvent d’abord d’un problème de civisme. La sécurité routière est une responsabilité collective.
Un travail est mené en lien étroit avec la gendarmerie et la police municipale afin de cibler les secteurs les plus sensibles et d’organiser des contrôles réguliers. La présence sur le terrain et les interventions ponctuelles constituent des leviers importants pour faire respecter les règles.
L’enjeu est d’inscrire la limitation à 30 km/h dans une démarche cohérente d’apaisement de la circulation, fondée à la fois sur la prévention, la pédagogie et, lorsque cela est nécessaire, la sanction.
Est-il possible d'avoir des stations vélo Toulouse jusqu'à Castanet ?
Nous avons fait la demande à Tisséo. Les stations VéloToulouse sont en cours de déploiement à Ramonville et Labège Enova (anciennement Innopole). Le déploiement vers une deuxième couronne n’est pas encore planifié.
En zone périurbaine, Tisséo nous recommande de mettre en place un service de location de vélos mensuel, ce que nous étudierons avec la station V à Labège.
Quelle est votre vision sur les modes de déplacement sur la commune ?
Voir la page de notre programme « Pour une ville agréable à vivre »
Sécurité & tranquillité publique
Pour renforcer la sécurité allez-vous placer des caméras aux endroits stratégiques ?
Pour Castanet en Commun, la sécurité des habitants est une priorité constante. Durant notre mandat, la vidéoprotection a déjà été fortement renforcée. Nous avons modernisé les équipements existants, notamment en remplaçant les anciennes caméras dôme par des caméras 360°, permettant d’élargir le champ de vision et d’obtenir environ 30 % d’images supplémentaires sur l’ensemble du parc installé.
De nouvelles caméras ont également été déployées à proximité de l’espace Jacques Brel. Les lieux d’implantation ont été définis en lien étroit avec le Référent Sûreté de la Haute-Garonne et les services de l’État, afin de cibler des emplacements véritablement stratégiques et opérationnels. À ce stade, aucun nouveau site prioritaire n’a été identifié.
Pour une commune de 15 000 à 20 000 habitants, Castanet est d’ailleurs particulièrement bien dotée en dispositifs de vidéoprotection. Pour autant, rien n’est figé : nous poursuivrons un travail permanent avec les forces de l’ordre et la Préfecture afin d’adapter si nécessaire notre dispositif et de garantir en toutes circonstances la sécurité et la sérénité des Castanéennes et des Castanéens.
Par ailleurs, nous sommes convaincus que la sécurité ne repose pas uniquement sur des dispositifs techniques ou des moyens de surveillance, mais aussi — et surtout — sur la cohésion sociale et la solidarité entre habitant·es. Une ville où les générations se rencontrent, où les associations sont actives, où les commerces de proximité créent du lien, est une ville plus sereine. Encourager la vie associative, soutenir les initiatives citoyennes, favoriser la présence humaine dans l’espace public et maintenir un dialogue constant avec les habitants contribuent à prévenir les incivilités et à renforcer le sentiment de sécurité. La vigilance partagée, l’entraide de voisinage et la confiance entre citoyens et institutions constituent un véritable rempart. La solidarité n’est pas seulement une valeur : c’est un levier concret de tranquillité publique et de mieux-vivre ensemble.
Finances & transparence
Article de la dépêche du 18/02, la liste Unis pour Castanet annonce que l'endettement de la commune n'a (jamais) baissé durant les 6 dernières années. Vous indiquez que durant tout le mandat il a baissé de 60%, comment se faire une idée claire (et transparente). Comment vous affichez (communication) pour mieux valoriser votre bilan (hors marchés et porte à porte) ?
La dette de Castanet n’aurait “jamais baissé” sur les six dernières années ? Les chiffres montrent pourtant une autre réalité : la dette a baissé de manière continue tout au long du mandat.
| Date | Dette |
|---|---|
| 1er janvier 2020 | 10 202 683 € |
| 1er janvier 2021 | 9 671 971 € |
| 1er janvier 2022 | 8 601 988 € |
| 1er janvier 2023 | 7 492 727 € |
| 1er janvier 2024 | 6 368 048 € |
| 1er janvier 2025 | 5 200 481 € |
| 1er janvier 2026 | 4 041 631 € |
Entre 2021 et 2024, la dette de la commune de Castanet-Tolosan a baissé de 35 %. Et lorsque l’on prend le début et la fin du mandat, la baisse atteint environ 60 %.
Fin 2024, l’encours de dette représente environ 316 € par habitant, contre 803 € en moyenne pour des communes comparables. Castanet se situe donc nettement en dessous de la moyenne.
| Budget | Habitants | Dette/hab. Castanet | Moyenne nationale de la strate |
|---|---|---|---|
| BP 21 | 14 055 | 688 € | 886 € |
| BP 22 | 14 462 | 594 € | 862 € |
| BP 23 | 14 636 | 511 € | 829 € |
| BP 24 | 15 128 | 414 € | — |
| BP 25 | 15 500 | 338 € | — |
| BP 26 | 15 694 | 260 € | — |
En 2025, la municipalité a fait le choix d’augmenter les investissements pour financer des équipements attendus (salle du Lac, Castagora). L’ensemble des investissements du mandat a été financé grâce à l’épargne générée par la section de fonctionnement, les recettes d’investissement hors dette et notamment un travail important lié à la recherche de subventions.
L’indicateur essentiel reste la capacité de désendettement (le nombre d’années nécessaires pour rembourser la dette). Cet indicateur demeure surveillé, il est le signe de la santé financière de la commune. A Castanet le ratio de désendettement en 2020 est de 4.7 ans ce qui est excellent, et en 2025 : 1,6 an ce qui est encore mieux.
Enfin, concernant la fiscalité, le taux de taxe foncière (61,90 %) n’a pas augmenté depuis 2019. Il constitue une ressource qui permet de financer les projets sans recourir à l’emprunt.
Pour chacun, les données sont publiques, consultables et vérifiable sur le site officiel des comptes des collectivités : https://www.decomptes-publics.fr/villes/31113-31320-castanet-tolosan
En résumé : la dette a bien diminué sur tout le mandat, la commune reste en dessous de la moyenne des villes comparables, et les nouveaux investissements sont réalisés avec un suivi attentif des équilibres financiers.
En ce qui concerne notre communication autour du bilan, il nous paraît primordial d’échanger avec les habitants et habitantes de la ville, c’est pour cela que nous sommes présent.es sur les marchés ainsi qu’en porte à porte depuis novembre 2025 et que nous avons organisé 2 ateliers citoyens. Par ailleurs, nous avons mis en place des réunions de voisinage pour parler de notre démarche et projets. Evidemment, nous communiquons au travers de nos réseaux sociaux, notamment avec l’aide de vidéos où nous parlons à la fois du bilan et à la fois des projets pour le prochain mandat.
Quel est le budget de la Ville ? Comment se répartiront les postes ?
Le budget de la ville est régulièrement détaillé en conseil municipal en début d’année, selon des modalités encadrées par la loi : le Budget Primitif (BP) de la commune doit être voté par le conseil avant le 15 avril, et le conseil précédent doit programmer un Débat d’Orientations Budgétaires (DOB) qui expose la situation générale des finances de la commune et décrit les grandes lignes de la politique à venir. Le DOB a eu lieu lors du conseil du 3 février et le BP sera voté le 10 mars 2026. Globalement, les orientations retenues pour les années 2026-2030 lors du DOB sont les suivantes :
- Les charges de personnel devraient représenter autour de 62% des dépenses de fonctionnement, avec des charges à caractère général autour de 23%, qui incluent des dépenses d’achat d’énergie en diminution constante
- Une épargne brute (différence entre les recettes et les dépenses de fonctionnement) de 1,8 million d’euros en 2026, en croissance jusqu’à 2,5 millions d’euros en 2030
- Une enveloppe de 2,1 millions d’euros par an fléchée sur l’entretien, le renouvellement du patrimoine et la rénovation énergétique des bâtiments
- Un ensemble d’investissements jugés nécessaires par l’équipe sortante et enclenchés pour partie : fin de la construction de l’ensemble Castagora, rénovation du bassin extérieur de la piscine municipale et des réseaux associés, etc.
- Une enveloppe de dépenses d’investissement non affectée de 1,5 million d’euros nets (sans subvention liée) par an entre 2027 et 2030.
Ces prospectives budgétaires sont toujours soumises à des aléas multiples, liés à la politique nationale et à l’évolution des dotations et des programmes de cofinancement, ou à la conjoncture internationale qui influe sur le prix de l’énergie et les taux d’intérêt. La méthode appliquée avec succès depuis 6 ans, période particulièrement instable, sera poursuivie :
- respect des indicateurs financiers garants d’une bonne gestion : taux d’épargne brute supérieur à 8%, capacité de désendettement inférieure à 8 années ;
- pilotage budgétaire mené en transparence vis-à-vis du conseil municipal et de la population, permettant d’accélérer certains projets ou au contraire de les décaler dans le temps, en fonction des capacités réelles de la collectivité ;
- engagements pluriannuels vis-à-vis des associations qui ont des salarié⋅es et des agents de la collectivité.
Alimentation & agriculture
Soutiendrez vous l'expérimentation de la sécurité sociale de l'alimentation ?
Nous nous inscrivons dans la continuité du mandat actuel pendant lequel nous avons créé un groupe de travail d’habitant·es dont certain·es intéressé·es par la création d’une épicerie solidaire et soutenu des associations comme Castacroute ou le Comité de Quartier des Fontanelles qui sont en lien avec Caissalim.
Pour le prochain mandat, nous souhaitons continuer le travail et créer une épicerie solidaire avec une dimension itinérante à Castanet. Le travail en collaboration avec les associations du territoire et la sécurité sociale de l’alimentation est une volonté des personnes qui ont réfléchi à la création de cette épicerie. Nous réfléchirons également à d’autres formes de partenariat possibles, maintenant que Caissalim est devenue une association.
Comment expliquez vous l'échec du projet citoyen de création d'une épicerie solidaire itinérante menée durant 2 ans de réflexion et d'action en cohérence avec la sécurité sociale de l'alimentation ?
Un groupe de citoyen·nes a travaillé dans le cadre du Conseil Castanéen pour une Alimentation Durable à la création d’une future épicerie solidaire avec une dimension itinérante. Ce groupe a produit un projet cohérent et ambitieux, pour une épicerie qui serait aussi un lieu de rencontre, de partage et de solidarité. En revanche le groupe ne pouvait pas se lancer seul dans l’aventure de la création et de la gestion de cette expérimentation.
Un appel à manifestation d’intérêt à été lancé pour l’avenir des locaux Malraux après l’Escambi, et une des pistes est l’utilisation de ces locaux pour l’épicerie. Plusieurs projets dans ce sens ont été reçus en réponse à cet AMI, et notre souhait pour le prochain mandat est d’accompagner les citoyen·nes pour permettre l’émergence de cette épicerie solidaire que ce soit par cette voie ou une autre.
Gouvernance, vie citoyenne & stratégie politique
Quelle gouvernance citoyenne pour les résidents de Castanet ?
La gouvernance citoyenne à Castanet-Tolosan repose sur une conviction simple : mieux associer les habitant·es aux décisions qui concernent leur quotidien et l’avenir de la ville.
Depuis 2020, différentes formes de participation ont été expérimentées : commissions extra-municipales, agoras de quartier, budgets participatifs, votes en ligne, co-construction d’aménagements publics avec les riverain·es. Certaines démarches ont très bien fonctionné et seront poursuivies ; d’autres ont montré leurs limites et seront améliorées.
Pour l’avenir, plusieurs évolutions sont proposées :
- Une assemblée citoyenne, chargée de travailler sur les grands enjeux de la commune et de formuler des propositions aux élu·es.
- Une application dédiée, permettant de signaler un problème, d’échanger avec la mairie et de suivre l’avancement des demandes en toute transparence.
- Des dispositifs d’interpellation citoyenne et des permanences d’élu·es dans l’espace public, pour faciliter le dialogue direct.
Cette démarche s’inscrit dans une vision plus large : un service public local fort et exigeant, au service de toutes et tous. Il repose sur un équilibre clair :des élu·es qui fixent un cap lisible,des agent·es municipaux reconnus et soutenus,et des citoyen·nes pleinement associés aux projets.
L’objectif n’est pas seulement de consulter, mais de construire collectivement, dans la durée, une ville plus démocratique, plus transparente et plus proche de ses habitant·es.
Vous êtes vous formés à une gouvernance partagée ? Et si oui quels outils avez vous utilisés ?
Le collectif fonctionne sur le mode de la gouvernance partagée : les responsabilités sont partagées, chacun.e contribue et chacun.e participe à la prise de décision.
Les principes et méthodes adoptés par notre collectif visent à assurer un fonctionnement démocratique, participatif et efficace. Ces outils favorisent une dynamique d’intelligence collective et garantissent une prise de décision respectueuse des contributions de chacun. Notre livret d’accueil détaille les principes, méthodes et outils mis en œuvre par le collectif comme, par exemple, la gestion par consentement et les principes d’intelligence collective (rapport d’égalité, écouter avec attention, parler avec intention, cultiver la bienveillance, faire confiance, respecter le cadre).
Méthode plébiscitée par Maxime Le Texier, vous avez suivi la méthode théorique mais quid des socialistes et co qui sont partis du collectif ?
Pourquoi un parti (ex. : Les écologistes) n'apparaît pas ?
Voir la question Quelle est votre position sur les candidats LFI sur votre liste ?
Qu'envisagez-vous pour le 2e tour pour battre la droite : si vous êtes en tête par rapport aux socialistes, si eux sont en tête, si égalité ou proche ?
Notre liste Castanet en Commun fait partie d’un collectif : nos décisions importantes se prennent ensemble, après discussion et vote entre les membres. Pour le second tour, nous avons donc mis en place dès maintenant un groupe de travail chargé d’anticiper les différents scénarios, afin d’être prêts dès l’annonce des résultats du 1er tour.
Il faut aussi avoir en tête un point très concret : la déclaration de liste pour le 2e tour doit être déposée au plus tard le mardi, et il faut, dans le même temps, préparer et faire imprimer les bulletins et la circulaire, avec des délais très serrés. Cela demande d’être organisé et réactif.
Sur le fond, notre priorité est simple : empêcher la droite de gagner. Même si Castanet en Action a souvent été très dure avec nous dans ses prises de parole — allant parfois jusqu’à diffuser des attaques injustes ou des informations inexactes — nous ne perdons pas de vue l’essentiel : notre adversaire, c’est la liste de droite conduite par Jordan Puissant.
Donc, quelle que soit la situation (si nous sommes devant, si Castanet en Action est devant, ou si nous sommes au coude-à-coude), nous prendrons nos décisions collectivement, avec un objectif clair : rassembler et agir de façon responsable pour que Castanet reste à gauche et que la ville continue d’avancer sur une trajectoire écologique, démocratique et solidaire. Nous envisagerons toutes les solutions utiles et cohérentes avec nos valeurs pour permettre la poursuite des projets engagés et répondre aux attentes des Castanéennes et Castanéens.
Quelle est votre position sur les candidats LFI sur votre liste ?
Notre collectif est composé de citoyennes et citoyens de Castanet-Tolosan qui partagent des valeurs communes de solidarité, d’inclusivité et d’engagement démocratique. Chacun·e apporte son regard unique et ses convictions pour construire ensemble le Castanet de demain.
Le collectif est apartisan. Les quelque 70 membres (dont 18 élu·es de la majorité actuelle) sont là en tant que citoyen·nes. Ils peuvent être encarté·es dans un parti politique mais ils ne représentent pas leur parti au sein du collectif, ni ne portent leur parole ou programme. Ils se sont engagés dans le collectif pour ses valeurs et son projet pour les municipales. Cela évite toute polémique liée aux positions partisanes et batailles rangées des partis politiques dans la course aux échéances électorales. Logiquement, être encarté·e ne garantit donc pas une place dans la liste. Les membres du collectif ont désigné collectivement les personnes présentes sur la liste.
La liste de 35 co-listier·es proposé·es par le collectif Castanet en commun comporte 11 élus de la majorité actuelle, 27 citoyen·nes non encarté·es et 8 citoyen·nes encarté·es. Vous pouvez découvrir sur notre site la présentation de chacun de ces membres, leur projet et leur engagement, ou non, dans un parti politique.
Quelles sont les raisons de la présence de deux listes de gauche pour les élections ? Comment expliquer cette séparation ? Sur quels désaccords ?
Chacune et chacun a son propre ressenti, que nous respectons. Nous vous livrons ici notre version des faits.
Le collectif est apartisan. Les quelque 70 membres sont là en tant que citoyen·nes. Ils peuvent être encarté·es dans un parti politique mais ils ne représentent pas leur parti au sein du collectif, ni ne portent leur parole ou programme. Logiquement, être encarté·e ne garantit pas une place dans la liste. Les membres du collectif ont désigné collectivement les personnes présentes sur la liste.
Des membres du PS et de Génération·s faisaient partie du collectif, jusqu’au début janvier. Malgré un échange sérieux et respectueux avec cinq partis politiques et plusieurs propositions du collectif pour faire une place aux membres de ces deux partis dans la liste (notamment en proposant des quotas), les membres du Parti Socialiste et de Génération·s ont décidé de quitter le collectif pour monter leur propre liste en s’associant avec le PCF, le MRC et le PRG et une partie des élu·es minoritaires. Ils étaient en désaccord avec les méthodes démocratiques portées par Castanet en Commun, méthodes qui étaient pourtant les mêmes en 2020.
Le collectif de 2026, c’est l’héritier de celui de 2020, avec les mêmes valeurs, et une démarche qui s’inscrit dans la continuité. 18 des membres de la majorité sortante, sur 25 élus, font aujourd’hui partie de Castanet en Commun.
Le service public, un choix de société
Quelle idée du service public Castanet en Commun défend ?
À Castanet, le service public municipal, ce sont les écoles de vos enfants, la résidence autonomie pour les seniors, la culture et les événements, le sport, l’entretien des parcs et des bâtiments, bientôt la médiathèque et le centre social.
Depuis 2020, nous avons renforcé les services existants, amélioré l’accueil, rénové des bâtiments et créé de nouveaux outils utiles au quotidien, comme l’Espace de vie sociale: l’Escambi et France Services.
Castanet en Commun fait un choix clair : un service public fiable, qui protège et qui accompagne.
Un service public efficace et démocratique repose sur un équilibre clair :
- Des élu·es responsables, qui fixent un cap politique lisible et assument les choix budgétaires
- Des agent·es reconnu·es, formé·es et doté·es de moyens pour bien faire leur travail
- Des citoyen·nes associé·es, qui participent, évaluent et co-construisent l’action publique
Nous assumons un choix clair : ne pas toucher au taux de la taxe foncière pour maintenir un haut niveau de service public.
👉 Sans agent·es, il n’y a ni continuité du service, ni innovation, ni proximité.
➡️ Plus d’informations sur l’article dédié
Castagora, centre social et médiathèque en devenir : le projet qui incarne les ambitions du mandat 2020-2026 ?
Castanet-Tolosan, désormais 1re ville du Sicoval en nombre d’habitant·es, attendait depuis longtemps un équipement culturel et social à la hauteur de son dynamisme. Castagora est l’un des projets phares du mandat 2020-2026.
Castagora, c’est le choix assumé de mixer, dans un même lieu, le culturel et le social.
En associant médiathèque et centre social, Castagora devient :
- un lieu d’accueil inconditionnel,
- un espace où chacun·e est légitime, quel que soit son âge, son parcours ou sa situation,
- un endroit pour être ensemble et faire ensemble.
Castagora s’inscrit dans un environnement déjà très vivant : la salle Jacques Brel, l’école de musique et l’auditorium, la salle Petipa. Avec Castagora, nous aurons un véritable pôle socioculturel au centre de Castanet.
Castagora ouvrira en 2026. L’engagement de Castanet en Commun est clair : faire vivre ce lieu à la hauteur de ses ambitions, dans la durée, avec les habitant·es, les associations et les équipes municipales.
➡️ Plus d’infos sur l’article dédié.
Quelles adaptations et formations pour le personnel municipal ? Quels changements ?
Dès 2020, la feuille de route fixée par la nouvelle équipe municipale a conduit à engager un projet RH d’envergure, attendu de longue date par les agent·es.
Un dialogue social constructif et apaisé a d’abord été rétabli avec les représentant·es du personnel. Ce climat de confiance a permis de structurer un projet RH global articulé autour de plusieurs axes : évolution réglementaire et statutaire, prévention et amélioration des conditions de travail, réorganisation et gouvernance des ressources humaines, valorisation des métiers et développement de la communication interne.
Les formations obligatoires sont tenues à jour, en partenariat avec le Centre national de la fonction publique territoriale. Par ailleurs, dès le début du mandat, une formation intitulée « Mieux se connaître pour bien communiquer » a été proposée à plus d’une centaine d’agent·es sur les 210 emplois permanents.
Dans le cadre de la prévention des risques professionnels et de l’amélioration de la santé au travail, une journée annuelle dédiée a été instaurée depuis trois ans. Des ateliers consacrés au bien-être au travail ont ainsi été organisés : prévention des troubles musculo-squelettiques avec l’intervention d’un kinésithérapeute, gestion du stress, sophrologie, ateliers sur le sommeil.
Un diagnostic sur l’égalité professionnelle entre les femmes et les hommes a également donné lieu à un plan d’action concret, complété par des formations de sensibilisation au sexisme et au harcèlement au travail.
Depuis décembre 2025, un parcours d’accompagnement managérial est en cours pour l’ensemble des encadrants — y compris intermédiaires et de proximité — soit une quarantaine de personnes. Ce parcours s’articule autour de trois volets : l’intelligence émotionnelle, le pilotage de l’activité et l’intégration des transitions.
Enfin, en janvier 2026, après trois années de travail associant élu·es, agent·es et citoyen·nes selon une méthode participative, le projet d’administration a été finalisé. Véritable outil structurant, il vise à améliorer l’organisation des services, faciliter le quotidien professionnel et préparer l’avenir. Il s’appuie sur quatre valeurs essentielles à une administration publique moderne : accompagner, jouer collectif, s’adapter et expérimenter.
Dans la continuité de cette dynamique, l’enjeu est désormais d’accompagner les transitions à venir — qu’elles soient organisationnelles, numériques, environnementales ou liées à l’évolution des métiers — de manière progressive et concertée. L’objectif est d’adapter les moyens aux priorités définies collectivement, tout en sécurisant les parcours professionnels et en reconnaissant les compétences de chacun.
La formation continue restera un levier central pour permettre aux agent·es de faire face à ces évolutions avec confiance, en développant leurs compétences et leur capacité d’adaptation.
Il s’agit d’une démarche d’amélioration continue, construite avec les équipes, pour consolider le service public et préparer sereinement l’action publique de demain.
Quelle est votre position sur l'utilisation et la promotion des logiciels libres à la mairie ?
Nous ferons tout d’abord un inventaire des logiciels actuellement utilisés à la mairie et rechercherons de possibles logiciels remplaçants.
Puis, nous amorcerons une transition en douceur au sein de la mairie en commençant par former les élu·es et la direction, puis nous travaillerons à une implantation progressive en interne, lorsque cela est possible. Nous sommes conscient·es de l’importance du sujet, mais nous ferons la transition avec les agent·es, en nous assurant de ne pas impacter négativement leur quotidien. En particulier, la compatibilité des logiciels libres avec les logiciels métiers, dont le choix ne nous appartient pas toujours, doit être étudiée en détail.
La Dépêche nous a demandé de répondre à quelles étaient nos priorités, voici les réponses.
Quelles sont vos priorités en matière de sécurité et propreté ?
Depuis 2020, nous avons fait de la propreté et de la sécurité des priorités concrètes, dans un contexte de forte croissance de la population héritée d’une politique de construction très soutenue des mandats précédents, sans anticipation suffisante des services publics, notamment en matière de déchets. La Ville a réorganisé la propreté urbaine : renfort des équipes, nouveaux équipements et sanctions contre les dépôts sauvages. Un travail de proximité a été mené avec les syndics, en particulier sur les colonnes enterrées des copropriétés récentes.
Pour le mandat à venir, nous souhaitons aller plus loin en renforçant la responsabilité partagée : des résident·es volontaires dans les résidences privées auront un badge gratuit pour l’accès aux colonnes, en contrepartie d’un engagement de vigilance et de propreté. En matière de sécurité, nous avons maintenu une police municipale présente, modernisé la vidéoprotection et renforcé la prévention, notamment auprès des écoles, et soutenu le dispositif « Demandez Angela ». Notre objectif est clair : une ville propre, sûre et solidaire.
Quelles sont vos priorités concernant le sport, les associations et la culture ?
Nous avons la chance d’avoir une grande offre d’activités à Castanet, une richesse que nous voulons préserver et encourager. Depuis 2020, nous développons une culture hors les murs – arts urbains, objets patrimoniaux dans l’espace public – ainsi que le dispositif RéCréation, véritable parcours artistique et culturel dans les écoles.
Nous soutenons les associations par des subventions (439 646 € en 2025) et un accompagnement matériel et logistique. Pour les années à venir, notre ambition est claire : continuer à investir dans des équipements sportifs (rénovation de la piscine et du gymnase Delherm) et culturels de qualité, proposer des activités pour tous les publics et renforcer le rôle de la Ville comme partenaire facilitateur des associations. Un conseil de la vie associative sera créé pour travailler avec elles, discuter et planifier les évolutions des infrastructures et mutualiser les moyens, notamment les salles.
Les habitant·es de tous âges seront associés à la programmation culturelle afin qu’elle reflète leurs envies. Castagora, future médiathèque et centre social, sera au coeur de nos politiques culturelles et éducatives et associera habitant·es et associations à la gestion et à la programmation du lieu.
Quelles sont vos priorités concernant le stationnement et la circulation ?
Depuis 2020, nous avons amélioré les mobilités, avec une priorité donnée à la sécurité et à l’accessibilité. Nous avons mis en place un plan de rénovation des trottoirs, qui a permis d’accélérer fortement leur création et leur remise en état : quatre fois plus de travaux que lors du mandat précédent. Nous avons sécurisé les abords des écoles, amélioré les cheminements pour les personnes à mobilité réduite et mené une étude indépendante sur la circulation et le stationnement en centre-ville.
Pour le mandat à venir, nous poursuivrons le travail sur les trottoirs en doublant le budget alloué à leur rénovation. Le nombre de places de stationnement sera optimisé (parking de la mairie, Ormes) et les parkings mieux indiqués. Les rues Broc et Gironis seront rénovées et un rond-point à la jonction RD113/Broc permettra de fluidifier les flux venant des coteaux. Le 30km/h sera soumis à concertation pour adaptation. Les continuités cyclables seront améliorées. Une voie de transport sera aménagée pour relier la sortie de ville au futur terminus du métro et du RER à Labège La Cadène.
Quelles sont vos priorités concernant les finances ?
Depuis 2020, nous avons fait le choix de finances saines pour garantir un service public de qualité et accessible à toutes et tous : écoles, action sociale, équipements sportifs et culturels, entretien des bâtiments et espaces verts, etc. Comme promis en 2020, nous n’avons pas augmenté le taux de taxe foncière. Et en 6 ans, nous avons diminué la dette de la ville de près de 60% et nous avons renforcé notre épargne. Les actions engagées en matière d’économies d’énergie – 40 % de consommation en moins – montrent que la transition écologique permet aussi de mieux utiliser l’argent public. Notre priorité pour 2026 est claire : continuer d’investir pour l’accès aux droits, la jeunesse, les familles et les aîné·es, et lutter contre les inégalités.
Nous n’augmenterons pas le taux de la taxe foncière et nous refuserons toute baisse d’impôts qui fragiliserait les services publics garants aujourd’hui de tarifs accessibles pour la culture, les écoles ou d’activités gratuites à l’espace de vie sociale. C’est un projet de solidarité, de responsabilité et d’intérêt général que nous portons pour l’avenir.
Urbanisme & Logement
On entend souvent "Castanet est devenue sale" !
Au sein des services techniques, une équipe est dédiée à la propreté urbaine, elle intervient quotidiennement sur l’ensemble du territoire communal, en assurant des passages réguliers. Elle a d’ailleurs été renforcée récemment avec l’arrivée d’un équivalent temps plein supplémentaire.
Plus précisément sur les colonnes enterrées et les dépôt sauvages, 85 % des colonnes enterrées sont situées sur du domaine privé. Pour celles situées sur le domaine public (qui dépendent de la mairie), les agents communaux ramassent en moyenne 33 m³ de déchets par semaine. La propreté et la bonne utilisation de ces équipements relèvent de la responsabilité des syndics de copropriété et des gestionnaires de résidences. Par ailleurs, depuis 2023, la Ville expérimente un dispositif appelé « note de frais administrative ». Cela permet de sanctionner les auteurs de dépôts sauvages à hauteur de 116 €, correspondant aux frais de nettoyage (en cas de récidive, la sanction est doublée).
La mairie prend sa part en ce qui concerne la lutte contre les dépôts sauvages car c’est un sujet complexe qui nécessite une coopération renforcée entre les différents acteurs, pour éviter de se renvoyer la balle. C’est pour cela que des réunions sont organisées régulièrement avec les syndics et gestionnaires de résidences, les services de la mairie et le Sicoval qui a la compétence déchets, avec pour objectif de rappeler les responsabilités de chaque partenaire et trouver des solutions communes.
Il est important de rappeler que le service public ce sont des femmes et des hommes qui sont mobilisé·es, tous les jours. Sans agent·es, il n’y a ni continuité du service, ni innovation, ni proximité !
On entend souvent que la taxe foncière a augmenté depuis 6 ans.
Voici ce que nous avions écrit sur la taxe foncière en 2020 :
Nous nous engageons à ne pas augmenter la fiscalité locale à Castanet, précision faite que la fiscalité doit être indexée sur l’inflation, pour ainsi suivre l’augmentation naturelle du coût de la vie.
Nous sommes conscients que la taxe foncière est très élevée à Castanet, et qu’en contrepartie la taxe d’habitation est presque nulle dans notre ville. Il s’agit d’un choix de l’équipe de Arnaud Lafon, qui a voulu anticiper la suppression de la taxe d’habitation. Cela a eu pour conséquences de :
- faire reposer la fiscalité de Castanet principalement sur les propriétaires, et surtout d’amputer le pouvoir d’achat des Castanéen.ne.s qui n’auront pas le bénéfice de la suppression de la taxe d’habitation souhaitée par l’État.
- La fiscalité de la ville est gagée sur la construction de nouveaux logements et sur une croissance forte de ces nouvelles constructions à Castanet.
Comme promis en 2020, nous n’avons pas augmenté le taux de taxe foncière. Et en 6 ans, nous avons diminué la dette de la ville de près de 60% et nous avons renforcé notre épargne. Les actions engagées en matière d’économies d’énergie – 40 % de consommation en moins – montrent que la transition écologique permet aussi de mieux utiliser l’argent public.
Notre priorité pour 2026 est claire : continuer d’investir pour l’accès aux droits, la jeunesse, les familles et les aîné·es, et lutter contre les inégalités. Nous n’augmenterons pas le taux de la taxe foncière et nous refuserons toute baisse d’impôts qui fragiliserait les services publics garants aujourd’hui de tarifs accessibles pour la culture, les écoles ou d’activités gratuites à l’espace de vie sociale. C’est un projet de solidarité, de responsabilité et d’intérêt général que nous portons pour l’avenir.
Notre responsabilité est de gérer rigoureusement l’argent public, au service de l’intérêt général — pas de faire de l’affichage.
👉 C’est le cap que nous suivons depuis 2020 et que nous garderons dans les années futures.
Manque de poubelles sur les trottoirs.
Même si chaque citoyen est responsable de ses déchets, la présence de poubelles dans la rue reste un moyen pragmatique pour réduire les dépôts sauvages. Elles offrent une solution immédiate et accessible pour jeter ses déchets c’est pourquoi nous prévoyons d’installer davantage de poubelles publiques (type “vide-poche”) dans tous les quartiers pour réduire les dépôts sauvages et améliorer le confort des habitants." Ces poubelles contribueront ainsi à la propreté de notre ville.
Quels sont vos projets en matière d'urbanisme ?
Les bases de l’urbanisme du Castanet-Tolosan de demain ont été définies dans le cadre du nouveau PLU (Plan Local d’Urbanisme) voté en juin 2025. Il est difficile de résumer ici l’ensemble des dispositions qui figurent dans un document de près de 1000 pages (hors annexes), qui a demandé plus de 3 ans de travail, et nous incitons chacune et chacun à s’approprier les grandes lignes de ce plan :
- le PADD (Projet d’Aménagement et de Développement Durables), qui fixe les orientations stratégiques sur lesquelles le plan est construit, à savoir :
- préserver et optimiser le potentiel naturel et agricole,
- s’engager dans un modèle sobre et résilient,
- améliorer la qualité de vie des Castanéennes et Castanéens ;
- le règlement, qui précise ce que l’on peut faire et ce que l’on ne peut pas faire dans l’ensemble de la commune, en fonction du zonage retenu ;
- les OAP (Orientations d’Aménagement et de Programmation) qui peuvent être thématiques (trame verte et bleue / nature en ville, densification, Canal du Midi) ou sectorielles (cœur de ville, agri-parc, éco-hameau, Lautard), permettent de préciser des préconisations et d’illustrer ce qui sera attendu de la part des porteurs de projets.
Nous avons précisé dans l’article Trop ou pas assez de logement social ? les règles du PLU concernant le logement social et les perspectives de constructions de logements. Sachant que la commune n’a pratiquement plus de patrimoine foncier en zone constructible, la réalisation de ces projets dépendra de la volonté des propriétaires privés d’avancer et se fera à leur rythme. En dehors du logement, l’urbanisme concerne les équipements, les services, les déplacements. Nos projets dans ces domaines sont détaillés dans les différents volets de notre programme, étant entendu qu’ils sont compatibles avec le PLU de 2025. Les deux derniers objectifs du PADD, qui correspondent au 3e axe qui concerne l’amélioration de la qualité de vie des habitant.es sont précisément libellés comme suit : “Adapter l’offre en équipements et services aux besoins de la population” et “Faciliter les déplacements sur la commune”.
Nos réponses aux questions de l'association Deux Pieds, Deux Roues
1. Partagez-vous notre position volontariste pour développer des mobilités actives ?
Notre raison d’être Contribuer à transformer et apaiser l’espace urbain. Promouvoir les mobilités actives contribue à la santé publique en luttant contre la pollution atmosphérique, et la sédentarité, à la protection de l’environnement en limitant nos émissions de gaz à effet de serre, ainsi qu’au renforcement et à la réactivation des liens sociaux. ❗ Notre positionnement sur la voiture Ce mode est nécessaire pour diverses raisons : usage professionnel, charges lourdes, horaires atypiques, trajets sans alternative à la voiture… Diminuer le nombre de voitures permet de fluidifier la circulation ; cela bénéficie donc aussi à celles et ceux qui ont un usage impératif de leur véhicule.
Un grand OUI
L’association 2p2r Castanet propose une collaboration et une consultation régulières avec l’équipe municipale pour garantir que les aménagements prennent en compte le point de vue des usagers.
Les objectifs de cette collaboration sont de :
- Travailler ensemble sur une stratégie de développement des mobilités actives, notamment dans le cadre des comités participatifs.
- Renforcer le travail tactique avec la mairie, à condition qu’elle partage dès le départ les plans des travaux d’aménagement et le calendrier des travaux.
- Être consulté sur tout projet d’aménagement de la voirie qui a un impact sur les piétons et les cyclistes.
- Résoudre rapidement les problèmes remontés du terrain.
2. Vous engagez vous à consulter 2p2r Castanet pour tout projet d’aménagement de la voirie qui impacte les piétons et les cyclistes?
Quels moyens de consultation pensez-vous mettre en place (réunions mensuelles, rencontres sur le terrain, partage avec des outils numériques, lien direct avec un responsable des mobilités …) ?
Oui l’association 2P2R est une association très active et nous aurons à cœur de solliciter votre avis pour tout projet d’aménagement.
Nous proposons le mode d’opération suivant pour les nouveaux aménagements:
- Au démarrage de tout projet, l’association 2P2R fait remonter ses recommandations et besoins.
- La mairie et les services techniques élaborent une solution permettant d’assurer un compromis entre toutes les contraintes. Cette solution est soumise à 2P2R pour étude.
- Une réunion est proposée conjointement entre les élus, les services techniques, l’association 2P2R et un ensemble de citoyen (issu d’une commission par exemple) et une validation par consentement sans objection majeure est réalisée.
Concernant les remontées terrains, nous proposons de partager un document visible par 2P2R et les élus sur lesquels 2P2R notent les problèmes vus sur le terrain au fur et à mesure. Les élus s’engagent à donner un retour dans un délai compatible avec l’organisation des Services, idéalement de moins de 2 mois. Des réunions mensuelles pourront être organisées pour discuter de l’avancement des différents sujets.
Continuerez vous à travailler le sujet de la mobilité avec les citoyens et les associations via le comité castanéen des mobilités ou une structure équivalente ?
Selon quelles modalités ? A quelle fréquence prévoyez vous de le réunir ? Comment comptez vous informer les Castanéens sur les décisions prises et leur suivi ?
Oui
La forme précise de cette instance reste à discuter, ainsi que sa fréquence de réunion. De la même façon, les modes d’information des Castanéens seront envisagés à la lumière de ce qui a fonctionné (bien ou moins bien) dans le mandat 2020-2026.
Quel budget allez-vous consacrer aux mesures favorisant l’apprentissage / la mise en œuvre de la pratique du vélo pour les néo-cyclistes (prêt de vélo courte durée, cours de remise en selle, actions de prévention sécurité routière) ?
C’est difficile de donner un chiffrage, dans la mesure où ces actions seront possiblement envisagées comme un partenariat avec des associations, dont la vôtre, peut-être.
Quel plan de formation envisagez-vous pour les agents et les élus ? Allez-vous les inciter à pratiquer le vélo dans le cadre de leurs activités ?
Oui, nous prévoyons la mise en place du plan de déplacement de la commune, qui comprend des incitations à pratiquer le vélo (déplacements domicile-travail et en journée).
Le CEREMA donne des recommandations sur les aménagements. Vous engagez-vous à respecter ces recommandations et sinon, à expliquer pourquoi vous ne le faites pas ?
Si nous sommes élus, nous nous engageons à tout faire pour respecter au mieux les règles CEREMA en vigueur. Nous souhaitons profondément pouvoir augmenter la pratique du vélo.
Néanmoins, si des contraintes fortes empêchent la mise en œuvre des recommandations CEREMA, nous pourrions être conduits à y déroger. Dans ces cas là, nous vous informerons afin que vous ayez la pleine connaissance du contexte.
Envisagez-vous de favoriser une démarche de labellisation d’entreprise Pro-Velo, comme la ville de Nailloux et le CNES pour la commune et/ou le CCAS ?
Cette démarche pourra être mise en œuvre sans difficulté majeure, car nous avons déjà engagé plusieurs actions concrètes en faveur des mobilités actives. En effet, nous avons entamé la rédaction d’un plan d’action dans le cadre de notre PME (Plan de Mobilité Employeur), quistructure notre stratégie en matière de déplacements domicile-travail et professionnels. Par ailleurs, nous avons investi dans des vélos mis à disposition des employés afin d’encourager les déplacements professionnels à vélo. Nous avons également accompagné une expérimentation de location de vélos électriques pour les trajets domicile-travail. Cette initiative a permis d’observer de réels changements dans les habitudes de mobilité de certains agents, dont certains ont maintenant investi dans un vélo électrique. Par ailleurs une nouvelle flotte de vélo cargo sera mise en test dès le début du mandat.
Ces actions concrètes constituent une base solide pour répondre aux critères d’une labellisation Pro-Velo et témoignent de notre volonté d’inscrire durablement la ville dans une démarche proactive en faveur de la mobilité cyclable.
Envisagez vous d’adhérer à une association de collectivités autour de mobilités actives comme le réseau Vélo et Marche pour partager votre retour d’expérience et d’accéder à un savoir faire sur les mobilités actives ?
Oui, c’est une très bonne idée. C’est quelque chose que nous étudierons avec sérieux.
(note: l’adhésion coûterait 300€)
Quels sont les 2 premiers aménagements tactiques que vous vous engagez à mettre en place durant les 6 premiers mois après l’élection ?
Des aménagements tactiques réalisés, notamment pendant la période du COVID, ont permis des avancées significatives en offrant la possibilité de tester des solutions à moindre coût avant de les pérenniser. Nous souhaitons développer l’urbanisme tactique à Castanet avec des rues fermées aux automobiles devant les écoles aux horaires d’ouverture (dispositif “rue scolaire” à Cugnaux ou à Toulouse).
Tout aménagement impactant les écoles sera étudié en concertation directe avec les parents d’élèves, le conseil d’école et les riverains. Il ne nous est donc pas possible a priori de s’engager sur des aménagements autour des écoles.
Serez-vous un observateur attentif et force de proposition auprès du Sicoval dans l’élaboration de ce document ?
Actuellement, le Sicoval participe à l’élaboration du Schéma Directeur d’Agglomération Piéton sous l’égide de Tisséo Collectivités qui est l’autorité organisatrice des mobilités sur l’agglomération Toulousaine. Ce document aura des impacts sur la mobilité piétonne à Castanet.
Oui tout à fait, notre implication et notre travail avec les services du Sicoval ont toujours été forts et se poursuivront dans ce sens.
Serez-vous un observateur attentif et force de proposition auprès du Sicoval dans l’élaboration de ce document ?
Le PAVE est le Plan d’Accessibilité de la Voirie et des Espaces publics. Il est obligatoire depuis 2019 pour les communes de plus de 1000 habitants, relancé par le gouvernement en 2024.
Oui, nous prévoyons de rédiger un PAVE (Plan d’Aménagement de la Voirie et des Espaces publics) complet afin de répondre pleinement au cadre légal, avec une véritable obligation de résultat en matière d’accessibilité. Ce document sera élaboré en cohérence avec le Sicoval, afin de garantir une approche harmonisée à l’échelle du territoire et une articulation cohérente avec les stratégies intercommunales existantes. Cette coordination permettra d’assurer une continuité des aménagements et une vision partagée des priorités. Nous nous appuierons également sur le diagnostic trottoir déjà réalisé, qui constitue une base technique solide pour établir l’état des lieux, identifier les points de non-conformité et programmer les interventions de manière hiérarchisée et réaliste.
Enfin, le PAVE sera élaboré en s’appuyant sur l’excellent travail de la commission communale pour l’accessibilité, qui a été très active durant le mandat 2020-2026. Son expertise de terrain, sa connaissance des besoins des usagers et la qualité des échanges déjà engagés représentent un atout majeur pour construire un document opérationnel, pertinent et conforme aux exigences réglementaires.
Est-ce que vous pensez faire participer les citoyens à son élaboration ?
Tout à fait, comme nous l’avons fait pour la commission communale pour l’accessibilité et pour le diagnostic trottoir, nous associerons les citoyen·ne·s à la démarche.
Serez-vous un observateur attentif et force de proposition auprès des collectivités maîtres d’ouvrage du REV2 au de Toulouse et sa connexion avec le REV1, avec une qualité >= minimum défini par le guide des aménagements de Tisseo Collectivités en respectant les piétons. Envisagez vous des réflexions et des actions conjointes avec les autres communes impactées ?
Comme lors de ce mandat, la posture sera identique. Nous avons été force de proposition et nous avons même été proactifs en allant demander des subventions pour réaliser la liaison entre le REV1 et le REV2 entre Castanet-Tolosan et Escalquens. Le projet a démarré avec la déqualification de l’avenue Salettes et Manset. Ce projet sera logiquement poursuivi jusqu’à Escalquens, incluant une passerelle sur le canal du midi.
Par ailleurs nous avons été force de proposition pour le tracé du REV2 au sein de la commune et pour les jonctions avec les villes de Péchabou et Auzeville.
Nous soutenons aussi la création du REV21 Quint-Castanet-Tolosan notamment en assurant la liaison vers Labège et le futur terminus du Metro C.
Nous porterons toujours une ambition forte sur l’intermodalité avec le futur Service Express Régional Métropolitain vers les gare d’Escalquens et de Labège.
Pensez-vous élaborer un plan vélo sur la commune de Castanet ? comment voyez vous l’articulation avec celui du Sicoval ?
Oui, un plan directeur vélo sera établi pendant le mandat. Il sera réalisé en concertation et en cohérence avec le Sicoval.
Nos propositions pour ce plan
- Adopter des mesures d’accompagnement de la pratique du vélo => Oui
- Introduire le service veloToulouse : des stations à Castanet => Nous avons fait la demande à Tisséo. Les stations VéloToulouse sont enccours de déploiement à Ramonville et Labège Inopole. Le déploiement vers une deuxième couronne n’est pas encore planifié. En zone périurbaine, Tisseo nous recommande de mettre en place un service de location de vélo mensuelle, ce que nous étudierons avec la station V à Labège.
- Doter 100% des feux de panneaux M12 deux directions par défaut (droite et en face) => Oui
- Améliorer le stationnement vélo notamment avec des abris couverts => Oui, pas partout car ces aménagements prennent de la place
- Réaliser un plan de circulation offrant une continuité cyclable => faire une première proposition dans le plan
- Améliorer la signalisation sur les rues à double sens cyclable. => Oui
- Marquer systématiquement le régime de priorité entre automobilistes, transport en commun, cyclistes et piétons (le principe PICTA) => Oui
- Mieux entretenir le réseau existant => Oui
- Avertir le SICOVAL en cas de dégradation du SDCA (Schéma Directeur Cyclable Agglomération) et suivre les actions du SICOVAL pour y remédier => Oui
- Respecter le cahier des recommandations de Tisseo collectivités 2024 pour les aménagements cyclables qualitatifs => Oui
- Les élus doivent avoir la connaissance de la loi LOM => Oui
Est ce qu’à votre avis, les aménagements correspondant à la Zone 30 améliorent l’apaisement de la circulation en favorisant la cohabitation des mobilités actives (piétons et cyclistes) avec les mobilités motorisées (dans toute la zone et 24h/24h) ?
Si oui, quels sont les éléments qui permettent de l’affirmer ? Si non quelles sont les améliorations possibles ?
Oui, même si cela reste encore à confirmer, compte tenu de certains comportements dangereux (dépassements) observés ici ou là. Les gendarmes font état d’une visite en moyenne réduite des automobilistes.
Nous souhaitons maintenir la ville à 30km/h dans l’essentiel des rues de la commune. Néanmoins, nous restons ouverts aux sollicitations citoyennes qui aimeraient ouvrir le débat sur les sorties de la ville notamment côté Labège. Nous pourrions envisager de recourir à un questionnaire citoyen pour adapter la limitation dans cette zone.
Le passage de la ville en Zone 30 doit s’accompagner d’aménagements permettant de faire respecter cette limitation de vitesse. Cela a commencé dans le mandat précédent et sera poursuivi dans le prochain. Il est prévu d’avoir recours à des feux micro-régulés.
CVCB 113 : quelle est votre position ?
C’est de loin la zone où les usagers ont fait remonter le plus de problèmes pour la pratique du vélo, comme le montre le baromètre vélo 2025 de la FUB. Réalisé en 2020 — cela partait d’une bonne intention — cet aménagement d’une circulation sur la RD813 très fréquentée avec une voie centrale banalisée s’est avéré être un échec. Nous avons rappelé de nombreuses fois dans nos articles et notre communication sa dangerosité. Nous proposons de supprimer cet aménagement inadapté et de réaliser une véritable continuité cyclable, en supprimant les stationnements dans la partie centrale.
Nous ne partageons pas ce constat d’échec. L’aménagement réalisé en 2020 sur la RD813 répondait à une situation particulièrement contrainte : axe très circulé, présence d’une voieréservée aux transports exceptionnels, emprises limitées et forts besoins de stationnement réservée aux transports exceptionnels, emprises limitées et forts besoins de stationnement riverain et pour la desserte des commerces. Le diagnostic stationnement mené sur ce secteur met en évidence une tension importante, qui ne peut être ignorée dans la réflexion sur les évolutions possibles. Depuis six ans, des évolutions significatives sont intervenues. La vitesse maximale autorisée a été abaissée de 50 km/h à 30 km/h, ce qui change profondément les conditions de circulation et de cohabitation entre les usagers. Par ailleurs, une continuité cyclable a été mise en place à l’échelle du secteur, afin d’éviter les ruptures d’itinéraire.
Cela ne signifie pas que la situation soit figée ni qu’aucune amélioration ne soit envisageable (reprendre en peinture colorée les bandes de rives, signalétique). Un aménagement du carrefour au niveau de la rue des écoles est également en cours.
Rond-point Verte prairie
Réalisé en 2023, l’aménagement avec un anneau vert sur ce carrefour est finalement très peu utilisé par les cyclistes. Nous avions expliqué les problèmes qu’il soulève.
Les questions remontées par 2P2R sont réels et la piste centrale est peu empruntée par les cyclistes il est vrai. Néanmoins, elle permet une traversée plus rapide pour les usagers qui en ont besoin, il parait donc difficile de la supprimer complètement. Nous proposons de lancer une discussion sur ce sujet avec vous dès notre élection.
Carrefour RD79/113 : Quelle est votre position ?
Rien n’a été fait sur ce carrefour à l’entrée de la ville en venant de Péchabou (par la RD813) ou Escalquens (par la RD79). Nous avons fait une proposition d’aménagement qui n’a pas été retenue.
La proposition faite par 2P2R a été étudié par les services de la mairie et du Sicoval. Pour des raisons techniques et financières, il n’était pas réalisable.
Nous avons donc engagé un travail avec le Sicoval pour sécuriser le tourne à gauche, de l’avenue du Lauragais vers l’Avenue Salettes et Manset dans le sens Castanet-Pechabou ainsi que la continuité entre ces deux axes en arrivant du Cavalié vers le Centre-Ville. Par ailleurs la liaison Salettes et Manset-Avenue du Lauragais sera assuré par l’impasse du Barry et la rue des Prat Majous et en amont par la rue du Pré Fleuri et le P+R de la Maladie.
Carrefour RD813/ avenue des peupliers : Mettrez-vous en œuvre ces propositions ?
Des travaux ont été réalisés fin 2025. Nous avons publié un article sur cette réalisation. Nous avons 2 propositions pour l’améliorer :
- L’utilisation d’un cédez le passage pour l’arrivée de la piste cyclable avec toutes les autres voies équipées d’un feux n’est pas conforme. Nous proposons le remplacement du cédez le passage par un feu.
- Le feu piéton — et donc le cycle pour la traversée de l’avenue des peupliers au niveau de ce carrefour — passe au vert uniquement sur un appui dont la prise en compte est assez longue. De plus, il demande au cycliste de redevenir piéton pour l’appui. Nous proposons l’ajout d’un bouton d’appui au niveau de la traversée cyclable et une prise en compte plus rapide.
La discussion a déjà été entamé avec Toulouse Métropole sur ces aménagements, des fourreaux ont été laissés en attente dans cette perspective. Nous espérons que ce projet pourra voir le jour au cours de notre mandat. Il faut savoir qu’une rénovation d’un carrefour à feu nécessite un délai de 2 à 3 ans dans le cadre d’un feu sur un site de Transport en Commun en Site Propre.
Carrefour de l’entrée en venant de Labège : Mettrez-vous en œuvre ces propositions ?
Nous proposons de faire un cheminement sécurisé pour les piétons entre les 2 grands magasins de cette zone commerciale. Nous proposons de remettre à 50 la limite de vitesse sur la portion entre ce rond-point et le canal du Midi.
Réponse Castanet en commun : Pour le cheminement sécurisé, c’est identifié dans le cadre de notre plan trottoir, il sera réalisé. La limitation à 50km/h en sortie de ville sera soumise à concertation, sachant que sur cet axe, nous prévoyons une voie dédié pour le bus.
Centre ancien : Des travaux ont été réalisés rue de Broc fin 2025. Nous avons publié cet article dans lequel nous proposons des améliorations
Mettrez vous en oeuvre ces propositions ?
Oui elles seront prises en compte notamment lors de la rénovation complète de la rue Lupiac prévue en 2026 puis lors de la poursuite de l’aménagement Delherm et Broc
Avenue du Dr Delherm : mettrez vous en oeuvre ces propositions ?
Revoir l’éclairage installé au sol qui éblouit les cyclistes. Supprimer les “céder de passage” sur la piste cyclable vers la piscine.
Oui
Êtes-vous d’accord avec ces objectifs ? si non quels sont les objectifs que vous proposez ?
Voici les objectifs que nous proposons pour 2035, Castanet-Tolosan étant une ville de la 2e couronne :
Secteur Castanet-Tolosan 2023 objectifs 2035 Part modale marche 35% 45% Part modale vélo 2% 10%
Oui ce sont des objectifs ambitieux mais nécessaires.
Qu’avez-vous pensé de ce questionnaire, avez-vous un mot à ajouter ?
Merci pour ce questionnaire très complet qui conduit à réfléchir à la fois aux améliorations concrètes à mettre en œuvre pour la commune et à la visée plus long terme. Castanet en Commun partage avec 2P2R le souci de remettre les cyclistes et les piétons sur le devant de la scène en encourageant leurs pratiques. L’association 2P2R sera un partenaire clé de notre mandat si nous sommes élus.